Une plateforme cloud privé pour les Jeux Olympiques d’Hiver 2018

Alors que les Jeux Olympiques d’Hiver 2018 ont actuellement lieu à Pyeongchang (Corée du Sud), il est bon de savoir que le partenaire informatique de ce grand événement s’appelle Atos. Pour cette édition, le bon déroulement des épreuves est assuré par une plateforme cloud privé.

5 ans de travail pour déployer le cloud sur les Jeux Olympiques d’Hiver 2018

Pour la première fois, l’infrastructure informatique des Jeux Olympiques repose intégralement sur les technologies cloud.

Depuis maintenant 5 ans, Atos travaille ainsi sur les Jeux Olympiques d’Hiver 2018 et près de 350 personnes ont pour mission d’assurer la supervision de la plateforme cloud privé qui sert au Comité Olympique à diffuser les épreuves sportives, à publier les résultats, à gérer les accréditations mais aussi à fournir un Intranet aux journalistes présents pour couvrir l’événement.

Alors que le cloud avait été testé lors des Jeux Olympiques de Rio 2016, les Jeux Olympiques d’Hiver 2018 marque une nouvelle étape puisque son déploiement est total en Corée du Sud. Pour l’occasion, Atos a choisi d’installer ses services cloud privé sur des systèmes Dell EMC vBlock hébergés aux Pays-Bas.

Partenaire informatique des Jeux Olympiques jusqu’en 2024, Atos entend bien faire évoluer les choses dans les années à venir. Ainsi, en 2020, à Tokyo (Japon), une architecture cloud native sera prévue. Pour les JO de 2022 à Pékin, la problématique tiendra davantage à la localisation des données puisque celles-ci ne pourront être hébergées aux Pays-Bas. Enfin, pour les JO de 2024 à Paris, des évolutions seront en place mais le projet ne débutera qu’à la fin de l’année 2019.

Le cloud permet de n’avoir besoin que de ressources locales limitées

Parce que la plateforme cloud privé d’Atos doit supporter l’ensemble des tâches relatives à l’organisation des Jeux Olympiques d’Hiver 2018 à l’exception du ticketing et du contrôle antidopage, les ressources nécessaires sont nombreuses.

Toutefois, cloud oblige, les ressources locales sont très limitées. Des serveurs sont présents sur site pour collecter et enregistrer les résultats sportifs mais aussi pour assurer le lien avec l’infrastructure hébergée aux Pays-Bas. Un CDN est aussi disponible pour assurer une parfaite fluidité des retransmissions vidéo des différentes compétitions.

Pour le reste, les équipes d’Atos ont mis le paquet sur la sécurité et ils ont bien fait puisque plusieurs cyberattaques ont frappé les Jeux Olympiques d’Hiver 2018 depuis leurs débuts. A ce jour toutefois, aucun problème d’envergure n’a été noté.

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