La messagerie collaborative Slack s’attaque aux marchés européens

Après avoir conquis bon nombre d’entreprises de la Silicon Valley, la messagerie collaborative Slack a choisi de voguer vers de nouveaux marchés. C’est pour cette raison que ce fabuleux outil vient d’être traduit en différentes langues et en particulier en français.

Slack, la messagerie collaborative qui monte !

A l’heure où il est indispensable dans une entreprise qu’une messagerie fluidifie les échanges entre les membres du personnel, Slack a réussi à se faire une place dorée aux Etats-Unis.

Créée en 2013 en Californie, cette messagerie collaborative donne la possibilité de faire circuler des messages au sein de groupes thématiques ou d’équipes travaillant autour d’un même projet. Autrement dit, chaque salarié ne reçoit que les mails qui le concernent ce qui lui permet de gagner un temps considérable qu’il peut consacrer à mener sa propre mission.

Rapidement, la messagerie collaborative Slack s’est ainsi imposée dans la Silicon Valley où le travail collaboratif est roi avant de conquérir toutes les grandes entreprises américaines.

Jusque-là disponible uniquement en anglais, cette messagerie collaborative peut compter sur 6 millions d’utilisateurs quotidiens dans le monde mais Slack sait que son potentiel peut lui permettre de viser bien plus.

Slack à la conquête de l’Europe

Déjà valorisée à plus de 5 milliards de dollars, Slack entend bien profiter des prochains mois pour s’internationaliser et la conquête des marchés européens et asiatiques est dans les cartons.

En France, la messagerie collaborative compterait déjà 250 000 utilisateurs mais l’arrivée imminente d’une version en langue française devrait permettre d’en séduire davantage.

Dans la même lignée, l’entreprise américaine va proposer une version de sa messagerie d’entreprise en allemand, en espagnol et à moyen terme en japonais. Slack assume ainsi clairement sa volonté de s’internationaliser.

Toutefois, pour mener pleinement ce projet, Slack devra parvenir à faire disparaître les doutes de certains quant à la confidentialité des données. L’entreprise californienne semble d’ailleurs l’avoir bien pris en compte puisqu’elle évoque la possibilité que les échanges soient hébergés sur les serveurs de ses clients et ce à moyen terme.

De plus, Slack doit faire face à un puissant adversaire : Teams inclus dans Office 365. Je vous conseille ces excellents article de ZDN-> Slack Versus Microsoft Teams  et du Journal du Net ->Teams : le Slack de Microsoft sous toutes les coutures.

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